Solidarité avec plan

Mission en Tanzanie

Descriptif de projet
Contribuer à la suppression des pires formes de travail et des violences associées faites aux enfants dans 91 villages répartis dans 17 circonscriptions des 3 districts de Geita, Nyang’hwale et Chato, dans les zones minières de la région de Geita.

Durée du projet
La phase 1 du projet a été mise en place de juin 2012 à octobre 2015.
La phase 2 du projet durera de novembre 2015 à octobre 2018.

Bénéficiaires
20 000 enfants travailleurs de la région de Geita, parmi lesquels 10 000 filles et 10 000 garçons de moins de 18 ans, bénéficieront du projet.

Suite du projet Tanzanie:

- 3 ans, à compter de 2019

- actions du projet :

*Le renforcement du système de protection de l’enfance
*L’application de la législation
* L’amélioration de l’environnement scolaire
*L’appui aux conditions économiques des foyers vulnérables
*La sensibilisation sur la santé et l’environnement

Grâce à vos dons : 13 000 enfants de 5 à 17 ans ont déjà été rescolarisés en Tanzanie.

Contexte

En 2012, 73 % de la population vivait avec moins de 2 $ par jour en Tanzanie.

70 % des enfants âgés de 5 à 17 ans sont impliqués dans une activité économique et 20 % d’entre eux sont considérés comme des « enfants travailleurs », alors même que l’âge légal du travail est fixé à 14 ans.

Un grand nombre d’enfants sont exposés à des violences psychologiques, physiques et sexuelles : 1 fille sur 3 et 1 garçon sur 7 a subi au moins un sévice sexuel avant l’âge de 18 ans, selon un rapport national de 2011.

Notre programme vise à supprimer les pires formes de travail des enfants et à éliminer les violences à leur encontre. Il sera mis en oeuvre dans 91 villages des 3 districts de Geita, Nyang’hwale et Chato, dans la région de Geita au nord-ouest de la Tanzanie. La pauvreté des ménages dans cette zone, ainsi que le nombre élevé de sites miniers, favorisent le travail des enfants, dans les activités minières, ou dans des activités telle que la prostitution. L’absence d’un système éducatif de qualité, le manque de connaissances des communautés, ainsi que le manque de ressources humaines, financières et de coordination des services publics favorisent les violations des droits des enfants.

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